« ELOGE DU MOUVEMENT »

Les mobiles d’Alexander Calder, les machines de Jean Tinguely, tout le mouvement de l’art cinétique témoigne de la rigidité à penser l’oeuvre d’art comme statique. A l’inverse, les oeuvres plastiques magiques de Gérard Bakner – dans la lignée directe de l’op art – sont, quoique statiques, mises en mouvement par le spectateur via sa projection imaginative ou son déplacement dans l’espace.

BAKNER, aux limites du réel:

Au gré de ses recherches, l’artiste Bakner invite le public à se poser la question de sa propre perception et à se défaire de ses certitudes.

Tout en préservant les droits de l’émotion, il met en scène le fond et la forme de ces oeuvres, pour en donner une nouvelle lecture au spectateur.

Plus que des réponses, Bakner apporte des questions.

Il applique aux couleurs, aux tableaux ou aux objets du quotidien, des principes mathématiques complexes ou des illusions d’optique pour inviter le spectateur à découvrir d’étranges coïncidences ou phénomènes.

Sa frontière, se situe entre le perceptible et l’imperceptible, le compréhensible et l’inexpliqué.

Plusieurs de ses oeuvres sont entrées dans des Collections muséales et de prestigieuses Collections privées. L’Opéra National de Paris a mis deux de ses oeuvres au programme d’un de ses ballets (Daphnis & Chloé)

2 000,00

Catégorie Medium:   Tirage numérique sur Dibond Dimensions:   80cm x 80cm Légende:   Edition de 6 exemplaires + 1 EA - 2 000 euros

Les mobiles d’Alexander Calder, les machines de Jean Tinguely, tout le mouvement de l’art cinétique témoigne de la rigidité à penser l’oeuvre d’art comme statique. A l’inverse, les oeuvres plastiques magiques de Gérard Bakner – dans la lignée directe de l’op art – sont, quoique statiques, mises en mouvement par le spectateur via sa projection imaginative ou son déplacement dans l’espace.

BAKNER, aux limites du réel:

Au gré de ses recherches, l’artiste Bakner invite le public à se poser la question de sa propre perception et à se défaire de ses certitudes.
Tout en préservant les droits de l’émotion, il met en scène le fond et la forme de ces oeuvres, pour en donner une nouvelle lecture au spectateur.
Plus que des réponses, Bakner apporte des questions.
Il applique aux couleurs, aux tableaux ou aux objets du quotidien, des principes mathématiques complexes rudes illusions d’optique pour inviter le spectateur à découvrir  d’étranges coïncidences ou phénomènes.
Sa frontière, se situe entre le perceptible et l’imperceptible, le compréhensible et l’inexpliqué.
Plusieurs de ses oeuvres sont entrées dans des Collections muséales et de prestigieuses Collections privées. L’Opéra National de Paris a mis deux de ses oeuvres au programme d’un de ses ballets (Daphnis & Chloé)